Publié par : emiliebrouze | 16 décembre, 2007

Innovation : utiliser le potentiel de la houle, en Bretagne

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La Bretagne est la deuxième puissance éolienne de France. Mais qu’en est-il du potentiel des vagues, formées au large par le vent ?

Un mètre de côte peut produire 50 kw selon les endroits et la distance : avec ses 4000 kilomètres de côte, la Bretagne a un potentiel exploitable, surtout au large du Finistère. (Voir la carte) « La Bretagne aurait un potentiel énergétique de 50 000 mégawatts si on considère seulement 1000 km de côtes suffisamment exposées ». En Grande Bretagne, il existe déjà une installation en Ecosse (2000).

Le laboratoire de Mécanique des fluides (LMF) de l’École Centrale de Nantes propose un système de seconde génération, appellé SEAREV . Il s’agit d’un flotteur, où est suspendu à l’intérieur un roue chargée, comme une pendule, qui effectue des mouvements sous l’effets des vagues : le mouvement « actionne un système hydro-électrique de conversion de l’énergie mécanique en électricité ». Un prototype (echelle 1/12) a été construit au large de Nantes. « Dans 30 ans, le temps qu’il a fallu pour développer et faire baisser les coûts des installations éoliennes, l’énergie houlomotrice sera moins chère » indique un des ingénieurs du projet. Comme la houle et les vagues sont incertaines et pas en continue, un projet serait de combiner sur un pylone une hydrolienne, un houlomoteur et une éolienne à la surface.

Pour plus d’infos : Article complet (Source : agence Bretagne presse)

Article modifié :

La Bretagne est la deuxième puissance éolienne de France. Mais qu’en est-il du potentiel des vagues, formées au large par le vent ?

Un mètre de côte peut produire 50 kw selon les endroits et la distance : avec ses 4000 kilomètres de côte, la Bretagne a un potentiel exploitable, surtout au large du Finistère. « La Bretagne aurait un potentiel énergétique de 50 000 mégawatts si on considère seulement 1000 km de côtes suffisamment exposées ». En Grande Bretagne, il existe déjà une installation en Ecosse (2000).

Le laboratoire de Mécanique des fluides (LMF) de l’École Centrale de Nantes propose un système de seconde génération, appellé SEAREV . Il s’agit d’un flotteur, où est suspendu à l’intérieur un roue chargée, comme une pendule, qui effectue des mouvements sous l’effets des vagues : le mouvement « actionne un système hydro-électrique de conversion de l’énergie mécanique en électricité ». Un prototype (echelle 1/12) a été construit au large de Nantes. « Dans 30 ans, le temps qu’il a fallu pour développer et faire baisser les coûts des installations éoliennes, l’énergie houlomotrice sera moins chère » indique un des ingénieurs du projet. Comme la houle et les vagues sont incertaines et pas en continue, un projet serait de combiner sur un pylone une hydrolienne, un houlomoteur et une éolienne à la surface.

Pour plus d’infos, consulter l’article « Le potentiel de la houle comme source d’énergie pour la Bretagne » de Philippe Argouarch (Agence Bretagne Presse)

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Schéma du système SEAREV (Dessin crédit du CNRS et SEAREV.)

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Responses

  1. Le quotidien Les Echos a publié un article intéressant sur l’énergie des vagues. Les machines houlomotrices seraient, selon l’auteur, très prometteuses :
    http://www.lesechos.fr/info/innovation/4692415.htm


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